© Silicone

Siège administratif: 33 rue Leyteire, 33000  Bordeaux

Kevin Barois, Jules Baudrillart, Lena Brudieux, Nicolas Degrange, Axel rizo Gardes, Nicolas Milhé, Laure Subreville.

Commissaire invité: Jocelyn Moisson: Den Lille Havfrue pt.2 

13 septembre -- 12 octobre  2017

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Den Lille Havfrue pt. 2

 

Den Lille Havfrue pt. 2, est un projet d'exposition conçu par la galerie Silicone et le commissaire d’exposition Jocelyn Moisson, et présenté dans une future commerce en construction mis a disposition pour l'occasion par la société Ville Envie, dans le quartier des Bassins à Flot à Bordeaux.
Le projet articule au sein de cet espace les œuvres de sept artistes : Kevin Barois, Jules Baudrillart, Lena Brudieux, Nicolas Degrange, Axel rizo Gardes, Nicolas Milhé et Laure Subreville.

 

« Céder sa voix c’est parfois se donner la mort »

Den Lille Havfrue pt. 2 (La Petite Sirène, seconde partie) se présente comme la suite logique de l’exposition Den Lille Havfrue présentée à La Réserve (Bordeaux) du 17 au 23 mars 2016.

Si la première exposition voulait interroger les conditions d’échanges avec lequel le jeune artiste doit composer pour devenir visible, cette suite propose de mutualister la parole en rendant compte de la collaboration entre étudiants, jeunes diplômés, galeristes et professeurs, ayant chacun dans leur parcours étudié à l’Ecole d’Enseignement Supérieur d’Art de Bordeaux (EBABX).

Den Lille Havfrue - en intégrant dans sa conception même d’éventuels suites ou remakes de son scénario initial - se veut être un espace nomade, capable de proposer une manière de montrer et de produire l’exposition, susceptible d'élargir la proposition artistique en donnant la parole à de jeunes artistes.

En créant leur propre espace de diffusion, en définissant eux-mêmes leurs propres conditions de travail et en conjuguant au pluriel leur pratique d’artiste, de commissaire d’expositions, et de critique d’art, Den Lille Havfrue se fait le porte parole d’un double projet : chercher à prolonger l’aventure des ateliers partagés en école d’art et interroger la place du jeune artiste dans la ville.

Jocelyn Moisson